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Bretagne 

Voilà une péninsule qui indique la fin de l’Europe occidentale. La Bretagne s’avance dans l’océan Atlantique et se termine avec le Finistère à la silhouette de trident. La physionomie de cet ancien royaume devenu duché puis région est restée la même, hérissée de caps et de falaises, découpée en pointes granitiques, en abers, criques rocheuses, baies abritées et plages de sable et de galets. Difficile de trouver un rivage plus fracturé que le littoral breton.

La partie nord de la Bretagne présente une remarquable variété de paysages : bocage et vergers à cidre d’Ille-et-Vilaine, collines chauves et landes des monts d’Arrée, vallées fluviales remontées par les marées (la Rance, la rivière de Morlaix, la région des Abers...), plateau du Léon consacré aux choux-fleurs et aux artichauts. À mesure que l’on avance vers l’extrémité ouest de la Bretagne, moins d’arbres, plus d’ajoncs et de dunes de chardons, plus de rochers et de granit. À l’ouest de Saint-Brieuc, la Côte d’Émeraude se mue en Côte de Granit rose. Et voilà le pays des Abers, plus dénudé encore dans sa beauté venteuse et pierreuse.

En Bretagne Sud aussi, la terre et la mer se rencontrent, s’unissant pour mieux dessiner le paysage. Ainsi les abers, anciennes vallées fluviales, sont remontés deux fois par jour par les marées. Témoins aussi de ce mariage dans la partie sud de la Bretagne : le Pays bigouden, le golfe du Morbihan et les insolites flèches sableuses de Mousterlin (Fouesnant), du sillon de Talbert (Pleubian, dans les Côtes-d’Armor) et de Quiberon. C’est dans les îles que cette union est la plus frappante : Sein, Groix, Belle-Île..., autant d’univers où le temps s’écoule au rythme des marées.

Bretagne 

 

Carte d'identité Bretagne

Superficie : 27 208 km² (5 % de la France métropolitaine).
Préfecture régionale : Rennes.
Population : environ 3 150 000 habitants.
Densité : 116 hab./km².
Principaux secteurs d'activité : agriculture et agroalimentaire, pêche, automobile, tourisme, construction navale, armement. La Bretagne se situe à la 7e place du classement des économies régionales. 
Phares : plus d’un tiers des phares répertoriés en France, sont situés en Bretagne.
Le sentier des douaniers : long de 1 700 km, on peut le parcourir en... 80 jours (en moyenne) !
Sites inscrits au Patrimoine mondial de l'Unesco : la baie du Mont-Saint-Michel ainsi que le Mont-Saint-Michel lui-même, situé en Basse-Normandie (1979) ; la tour dorée de Camaret-sur-Mer (inscrite en 2008 au titre de fortification Vauban).

Ille-et-Vilaine

Superficie : 6 775 km².
Population : 996 439 habitants (estimation 2011).
Préfecture : Rennes.
Sous-préfectures : Fougères, Redon et Saint-Malo.

Côtes-d’Armor

Superficie : 6 878 km².
Population : 594 375 habitants (estimation 2011).
Préfecture : Saint-Brieuc.
Sous-préfectures : Dinan, Guingamp et Lannion.

Finistère

Superficie : 6 733 km².
Population : 897 630 habitants.
Préfecture : Quimper. (67 000 habitants)
Sous-préfectures : Brest, Châteaulin et Morlaix.
Signes particuliers : 1er département côtier de France (près d’un quart du littoral français !) ; plus de 12 % des logements sont des résidences secondaires.

Morbihan

Superficie : 6 823 km².
Population : 721 660 habitants.
Préfecture : Vannes (54 800 habitants).
Sous-préfectures : Lorient et Pontivy.
Signes particuliers : 8 communes situées sur des îles, 1/8e des voiliers immatriculés en France, le plus grand menhir du monde (à Locmariaquer, mais brisé en 4 morceaux !).

 

Un peu d'histoire Bretagne

Quelques dates importantes

Vers 400 apr. J.-C. : pourchassés par les Angles et les Saxons, les Bretons de l'île de Bretagne (l'actuelle Grande-Bretagne) traversent la Manche et s'établissent en Armorique qu’ils baptisent « Petite Bretagne » et où ils fondent des ermitages, ébauches des futures paroisses.
939 : arrêt des invasions normandes par Alain Barbe-Torte. On parle le breton dans toute l'Armorique.
1399-1442 : règne du duc Jean V, le père du siècle d'or breton ; la marine bretonne est la plus puissante du monde ! Couronné à Rennes, il règne à Nantes dans son magnifique château. Il bat monnaie, nomme des ambassadeurs auprès du pape, lève sa propre armée, donne à son pays un essor formidable.
1406 : naissance de Gilles de Rais, à Machecoul, le « Barbe-bleue » réputé pour des crimes atroces, qu'en fait il n'aurait pas commis.
1488 : défaite de l'armée bretonne à Saint-Aubin-du-Cormier, en Ille-et-Vilaine, et signature du regrettable traité du Verger qui place la Bretagne sous la houlette d'une France pourtant saignée par la guerre de Cent Ans.
1491 : Anne de Bretagne devient reine de France en épousant Charles VIII.
1675 : révolte des Bonnets rouges à la suite de l'impôt sur le papier timbré. Répression brutale par le duc de Chaulnes, gouverneur de la province.
XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles : apogée de l'art religieux et populaire en Bretagne. On construit d'innombrables églises, chapelles, calvaires, croix, fontaines en granit.
1789 : révolution en Bretagne. Les représentants de la province fondent le Club breton qui deviendra le Club des jacobins.
1793-1799 : la chouannerie se développe autour de ses chefs historiques : Cadoudal, La Rouërie, du Boisguy. La dramatique virée de galerne des Vendéens s'achève par le massacre de Savenay, près de Pontchâteau.
1919-1939 : renaissance du mouvement nationaliste breton - création du journal Breiz Atao, du parti autonomiste breton (1927) et du parti nationaliste breton (1932). Premiers attentats autonomistes (1932).
1972 : rattachement discutable de la Loire-Atlantique à la région des Pays de la Loire.
1978 : naufrage du pétrolier Amoco Cadiz et désastre écologique. 
7 mai 1989 : explosion de l'hôtel de région de Nantes. 
Mars 1992 : élections régionales. Les Verts entrent en politique pour associer écologie et identité culturelle dans la préparation du XIe plan. 
- 4 février 1994 : spectaculaire incendie accidentel du Parlement de Bretagne à Rennes. Après 5 ans de travaux, les bâtiments sont de nouveau ouverts au public en septembre 1999. 
Septembre 1996 : le pape Jean-Paul II célèbre une messe à Sainte-Anne-d'Auray, réunissant plus de 100 000 personnes. Un événement qui confirme le renouveau religieux de ces dernières années en Bretagne. 
12 décembre 1999 : naufrage du pétrolier Erika, affrété par la compagnie Total-Fina-Elf, au large du Finistère. La marée noire s'étend des côtes bretonnes à la Vendée. Une année et la mobilisation de milliers de bénévoles seront nécessaires pour nettoyer les côtes. 
Mars 2002 : mise en service du métro à Rennes, le VAL
Janvier 2004 : naufrage inexpliqué du chalutier Bugaled Breizh au large du cap Lizard, qui coûte la mort à cinq marins. Parmi les hypothèses du drame, la thèse d'un accrochage avec un sous-marin de la Royal Navy ou américain est toujours étudiée. 
Mars 2006 : ouverture des Champs libres à Rennes, grand musée de Bretagne.
Juin 2010 : Réunification administrative de la Bretagne votée à l'unanimité.

Nationalisme breton

Militants autonomistes qui bataillent pour l'indépendance de la Bretagne, défenseurs de la langue et de la culture bretonnes, les nationalistes bretons n'ont qu'un symbole de ralliement : le Gwenn ha du ! En français : le blanc et noir, c'est-à-dire le drapeau breton.
Éclaté et multiforme, le militantisme breton est insaisissable car c'estune nébuleuse effervescente, constituée ou reconstruite, de groupuscules, parfois rivaux, et dont l'existence est souvent éphémère. 
Les légalistes sont essentiellement représentés par l'Union démocratique bretonne (UDB), qui a beaucoup flirté avec le Parti socialiste. L'Armée révolutionnaire bretonne (ARB ; officiellement dissoute) reste le bastion de la lutte armée. 
La TV et les radios diffusent des émissions en langue bretonne. Dans le Finistère et les Côtes-d’Armor, les panneaux routiers sont bilingues, le drapeau breton flotte sur quelques bâtiments officiels, et bon nombre de voitures portent la plaque BZH pour Breizh : « Bretagne ».
Devant la crise économique, on a assisté ces dernières années à une poussée identitaire. Pour preuve, la création à Rennes, en 1996, du Comité consultatif de l'identité bretonne, afin de valoriser toute forme d'expression régionale.

bretagne 

 

Culture et traditions Bretagne

Coiffes et costumes

Coiffes et costumes d'autrefois constituent le signe de reconnaissance sociologique de la Bretagne. Ne remontant qu'au XVIe siècle, les origines du costume breton sont relativement récentes. En supprimant les lois somptuaires, la Révolution française adopta le style « sans-culotte », une marque vestimentaire synonyme de république. Mais dans les campagnes bretonnes, alors que les seigneurs banalisaient de force leurs habits, les paysans fiers de leur liberté gagnée saisirent le droit de s'habiller mieux (reprenant les usages de la noblesse de l'Ancien Régime) pour paraître élégants et afficher une noble fierté. 
On recense habituellement 66 modes bretonnes différentes, ce qui signifie 66 costumes et coiffes, qui représentaient des communautésaux personnalités différentes (à l’échelle d’un pays ou d’une paroisse). Chaque coiffe portait un nom particulier. Chacune avait un aspect particulier et une forme originale. 
Chaque costume montrait un signe extérieur de richesse, quel que soit le degré de fortune de son propriétaire. ! Pour les hommes, la forme du chapeau breton, le volume du bragou-braz (culotte bouffante), la largeur du velours, la longueur des galons, l'éclat du plastron avaient une grande importance. Pour les femmes, l'élégance de la broderie, les motifs de la dentelle, la finesse des ornementations et des tissus, tout était porteur de sens et preuve de prestance. 
On ne sortait son costume des armoires familiales et on ne revêtait la coiffe qu'aux grandes occasions professionnelles ou solennelles : marchés, foires, mariages, deuils, fêtes ou pardons. Le costume et la coiffe révélaient de nombreuses informations identitaires : élément d'appartenance géographique, marque de réussite économique, enseigne sociale, blason de dignité et d'orgueil.
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Les modes vestimentaires paysannes bretonnes ont commencé à décliner en 1914, au profit des habits citadins. Seules quelques très vieilles femmes de la région de Plougastel-Daoulas (Finistère) et du pays bigouden (Finistère) les arborent encore quotidiennement. Les cercles celtiques les ressortent à l'occasion des fêtes bretonnes, des pardons et des nombreuses manifestations culturelles qui rythment et animent l'été breton. Vous pourrez alors admirer les coiffes et les costumes. Et si l'image de la Bigoudène est très répandue, c'est que, outre l'aspect spectaculaire de la coiffe, cette mode a perduré dans le pays bigouden plus longtemps qu'ailleurs. En tout cas, ne vous attendez pas à croiser des Bretons en costume à tous les coins de rue, vous aurez plus de chances d'en voir dans les festoù-noz
De cette vieille tradition vestimentaire bretonne, un seul vêtement (qui n'était pas un habit de fête) est parfois encore porté, même par des jeunes des grandes villes françaises : c'est le kab an aod de Kerlouan (Finistère Nord), plus connu sous le nom de kabig, avec sa grosse toile, sa large capuche et ses boutons effilés en corne de vache !
62- Spezet costume 1860 - Plougastel-Daoulas, Bretagne

Musique bretonne

Danse et fest-noz

La grande révolution s'opère dans les années 1960, avec le regain d'intérêt pour la musique et les instruments traditionnels. L'autre phénomène fondamental est l'urbanisation du fest-noz, qui a été synonyme, pour une fois, de promotion et d'enrichissement.
Ce qui frappe la première fois que l'on se rend à un fest-noz, c'est tout d'abord son côté collectif et multigénérationnel. C'est ensuite son caractère gai et vivant. Bien sûr, on ne danse plus à un fest-nozcomme il y a 100 ans, les pas et la technique même ont évolué, accompagnant en cela la musique : la danse s'est faite plus sensuelle, plus légère et a su conquérir un nouveau public. Sans perdre une once de son âme, car elle est restée, comme autrefois, une danse collective avant tout : on danse en chaîne, soudés les uns aux autres.
Le fest-noz a été inscrit au patrimoine mondial immatériel de l’humanité par l’Unesco en 2012 !
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La nouvelle musique pop bretonne

Les créateurs de la nouvelle musique pop bretonne sont nombreux ; depuis la fin des années 1990, ils brillent par leur imagination et leur inventivité. 
Depuis les années 2000, quelques nouveaux noms apparaissent dans l'univers musical breton. Ces jeunes auteurs et musiciens enracinés dans la tradition parviennent à renouveler le style musical breton en l'associant à d'autres styles musicaux venus de tous les horizons
Fest-Noz.

Emblèmes et symboles bretons

Le drapeau breton

Le fameux Gwenn ha du (« blanc et noir »). Créé en 1923 par Morvan Marchal, fondateur et militant du mouvement nationaliste Breizh Atao,il fut déclaré drapeau national breton en 1927 au premier congrès du parti autonomiste breton. 
Ses cinq bandes noires représentent les évêchés de haute Bretagne (parlant le français) et ses quatre bandes blanches les évêchés de basse Bretagne (parlant le breton). Le quart gauche est occupé par 11 mouchetures d'hermines. Différentes interprétations accompagnent ce nombre 11 : il rappellerait les 11 ducs ou duchesses qui furent à la tête de la Bretagne ; il pourrait aussi correspondre au nombre de lettres du « slogan » Breizh Dieub (« Bretagne Libre »).
Le nombre de mouchetures d'hermine n'aurait pas de signification, contrairement au nombre d'étoiles du drapeau américain. La tradition veut que l’on porte ce drapeau droit au-dessus de la tête.

Le premier drapeau breton date de la troisième croisade (1189), lorsqu’il fut décidé de distinguer les croisés selon leur nationalité. Les Bretons se battaient sous une bannière ornée d’une croix noire sur fond blanc.
Au XIIIe siècle, apparut le drapeau ducal blanc entièrement « tapissé » d’hermines noires. Plus tard, croix et hermines furent mêlées sur les bannières.
À la fin du XIXe siècle, le drapeau à hermines sur fond blanc refit surface en même temps qu’un certain renouveau identitaire breton. Pour plusieurs raisons, notamment son aspect un peu moyenâgeux et sa ressemblance avec le drapeau royaliste français (fleurs de lys sur fond blanc), il ne convenait pas aux militants, en majorité républicains.
Le Gwenn ha du de Morvan Marchal allait rallier la majorité des suffrages, représentant bien la géographie bretonne (avec la symbolique des bandes), conservant les couleurs de base de la Bretagne et l’incontournable hermine.
drapeau breton

La triskèle (ou le triskell)

Outre le drapeau, c'est, avec l'hermine, le symbole le plus répandu en Bretagne. Sorte de croix formée de trois branches en spirales réunies par un triangle auquel elles donnent un sens giratoire. Ces branches représenteraient les trois éléments : l'eau, le feu et la terre. 
D'abord utilisée comme motif décoratif par les Celtes, la triskèle fut reprise à partir de la fin du Moyen Âge dans l'art religieux et l'ornement du mobilier rustique. Au cours du XXe siècle, la triskèle a souvent pris une connotation nationale, de nombreux partis politiques et mouvements druidiques la choisissant pour emblème. C'est aussi l'un des motifs favoris des créateurs de bijoux de Bretagne (bagues et pendentifs en particuclier).
la triskèle

L'hermine

L'hermine est devenue emblème de la Bretagne au début du XIIe siècle grâce au mariage d'Alix, héritière du duché de Bretagne, et de Pierre de Dreux, dit « Mauclerc », un duc capétien. En plus de ses armes, Mauclerc portait une hermine pour se distinguer des membres de sa famille. Alix adopta les armes de son mari (et son hermine). Bientôt, les pièces de monnaie furent frappées de l'hermine. On retrouve le symbole de l'hermine sur le drapeau breton.

La croix celtique

Symbole essentiel du christianisme, la croix est, en pays celte, inscrite dans un cercle. On peut l'assimiler au « cercle druidique » (où se tiennent les rites), mais également au symbolisme de la roue, très présent dans la tradition celte. La roue illustre notamment la notion de temps (pour les Bretons, le temps tourne mais ne passe pas).

Langues régionales

Il y a le breton à l'ouest, le gallo à l'est. Aux origines de la Bretagne, on trouve des colonies d'émigrants bretons, venus de l'actuelle Grande-Bretagne au Ve siècle. Comme le gallois et le cornique, le breton est issu du brittonique, lui-même rameau historique du celtique, et du gaulois en place. C'est du Ve au IXe siècle, époque du vieux breton, que datent la majeure partie de la toponymie et les patronymes d'aujourd'hui.
En même temps, on pouvait aussi s'exprimer en gallo (de la racinegall - « étranger » - et, par extension, « français « en breton) qui, comme le francien, le picard ou le normand, est une langue romane dérivant du latin populaire, un riche rameau de l'ancien parler d'oïl qui a supplanté de gaulois. 
Depuis la IIIe République, qui imposa le français, le breton et le gallo reculent simultanément en effectifs et en aires d'influence.
Au cours de l'année 2008-2009, près de 10 % des enfants scolarisés bénéficient d'un enseignement bilingue (breton-français). 
Même si la signalisation routière bilingue est accueillie favorablement, tout ne tourne pas si rond pour les écoles associatives Diwan (le Germe) qui ne sont pas encore intégrées à l'Éducation nationale. Malgré tout, il existe des journaux et des chansons de rock en breton. Par ailleurs, plus de 580 acteurs socio-économiques de 56 collectivités locales se sont engagées à développer la langue bretonne au quotidien.

Pardons

Aucune terre d'Europe ne possède une telle architecture religieuse. On édifia des églises dont les clochers étaient de vrais morceaux de bravoure, on sculpta des calvaires et des croix comme autant de prières. Entre religion et croyances populaires, les pardons sont nés naturellement. 
Leur but : rendre hommage annuellement et collectivement au saint local, véritable intercesseur entre les hommes et le Ciel. Chaque paroisse a le sanctuaire de son éponyme, parfois plusieurs, disséminés dans la campagne, au hasard des chapelles. Aussi les pardons sont-ils nombreux et variés. Certains ont gardé un ton franchement religieux, d'autres beaucoup moins.
Les pardons ont tous connu un regain d'affluence au cours de ces dernières années.

pardons bretons  

À voir Bretagne

En Bretagne Nord, dormir dans le lit de Surcouf, dans une chambre d’hôtes malouine. Avaler une douzaine d’huîtres sur le port de Cancale. Assister aux fêtes médiévales des remparts, à Dinan. Plonger dans l’univers fascinant des fonds marins, en visitant le centre Océanopolis, à Brest.

En Bretagne Sud, respirer à pleins poumons l'air du large, perché sur la mythique pointe du Raz. Flâner dans la ville close de Concarneau. Retrouver les panoramas sauvages peints par Monet à Belle-Île-en-Mer.

En particulier : les sites à voir à Rennes


Archipel des Glénan Belle-Île-en-Mer (Guedel)

Archipel des Glénan Localiser Archipel des Glénan sur la carte

Une dizaine d’îles aux couleurs polynésiennes

Belle-Île-en-Mer (Guedel) Localiser Belle-Île-en-Mer (Guedel) sur la carte

La plus grande des îles bretonnes, verdoyante et enchanteresse

Cancale (Kankaven) Carnac (Karnag)

Cancale (Kankaven) Localiser Cancale (Kankaven) sur la carte

« Capitale » des fameuses huîtres, et les maisons des terre-neuvas

Carnac (Karnag) Localiser Carnac (Karnag) sur la carte

Entre station balnéaire familiale et célèbres alignements de mégalithes

Concarneau (Konk-Kerne) Dinan

Concarneau (Konk-Kerne) Localiser Concarneau (Konk-Kerne) sur la carte

Sa célèbre ville close et son musée de la Pêche

Dinan Localiser Dinan sur la carte

L'une des plus belles cités bretonnes

Douarnenez Île de Bréhat

Douarnenez Localiser Douarnenez sur la carte

Port de pêche et haut lieu de la mémoire bretonne

Île de Bréhat Localiser Île de Bréhat sur la carte

Parsemée de villas fleuries et de vieux manoirs en pierre

Île d'Ouessant (Eusa) Morlaix (Montroulez)

Île d'Ouessant (Eusa) Localiser Île d'Ouessant (Eusa) sur la carte

Une île qui a su préserver son caractère sauvage

Morlaix (Montroulez) Localiser Morlaix (Montroulez) sur la carte

Ses venelles bordées de maisons à lanterne, uniques au monde

Océanopolis Pointe du Raz

Océanopolis Localiser Océanopolis sur la carte

Plus qu’un simple musée de la Mer scientifique, avec ses gigantesques aquariums et ses décors étudiés

Pointe du Raz Localiser Pointe du Raz sur la carte

Mythique « fin des terres » de France

Presqu'île de Crozon Quimper (Kemper)

Presqu'île de Crozon Localiser Presqu'île de Crozon sur la carte

Concentré de Bretagne avec falaises, landes désertes et plages secrètes

Quimper (Kemper) Localiser Quimper (Kemper) sur la carte

Capitale de la Cornouaille, aux ruelles médiévales et paisibles placettes

Roscoff (Rosko) Saint-Malo

Roscoff (Rosko) Localiser Roscoff (Rosko) sur la carte

Archétype du port breton, qui a conservé tout son charme

Saint-Malo Localiser Saint-Malo sur la carte

Cité corsaire blottie derrière ses remparts

 

 

Cuisine et boissons Bretagne

Armor et Argoat ont de tout temps fourni quantité de produits permettant une alimentation extrêmement variée et équilibrée. Mieux que ça, les recettes collectées ont montré l'influence de saveurs exotiques, épices et aromates que les marins rapportaient : safran, vanille, rhum, pruneaux...
D'un côté, ont proliféré de médiocres crêperies-grill-pizzeria-fruits-de-mer, et, de l'autre côté, des cuisiniers ont ouvert leur carnet, retrouvé les goûts de leur enfance et planché sur une mise en valeur d'un immense patrimoine culinaire.

plats bretons

Cuisine bretonne

Les incontournables
crèpes bretonnes

Crêpes et galettes : Crêpe ou galette ? Généralement, la galette est à base de blé noir (sarrasin), et la crêpe provient du froment. Pour certains, la galette est à base de blé noir et la crêpe provient du froment. Cela dit, rares sont les crêpiers qui ne mélangent pas les deux farines, pour éviter que la crêpe ne soit trop sèche.
Fars : en basse Bretagne, le far est la façon la plus traditionnelle de préparer farines de sarrasin et de froment. On trouve des versions sucrées comme le célèbre far aux pruneaux et des versions salées. Nature ou saupoudré de sucre, émietté ou en tranches, on mangeait le far pour accompagner la viande. 
Le plat le plus célèbre est le kig ha farz, typique du pays de Léon : grosse potée paysanne dans laquelle on trouve des légumes de la viande de porc et bien sûr le far.
Kouign amann : une pâte à pain améliorée, avec du beurre et du sucre, que l'on replie plusieurs fois sur elle-même.
- Tout aussi incontournables, les traou-mad et les galettes de Pont-Aven, les galettes de Pleyben, de Fouesnant, de Saint-Michel, les craquelins de Plumaudan, les crêpes dentelle de Quimper, le far breton avec ou sans pruneaux.
Beurre : symbole fort et produit phare en Bretagne. Le sel permettait simplement de le conserver. Mais il y a aussi une raison historique au fait que le beurre était salé : les Bretons n'étaient pas assujettis au paiement de la gabelle ; ils en utilisaient sans compter. Aujourd'hui, malgré le frigo, on le trouve sur toutes les tables.
Sel : on ne présente plus le sel de Guérande, l'un des premiers produits du terroir à être devenu à la mode. Sur place, vous le trouverez vendu au kilo à un prix très correct. Le sel breton doit aujourd'hui son succès à sa qualité plus qu'à une quelconque dispense de gabelle !

Poissons, coquillages et crustacés

- Les soupes de poisson, qu'elles se nomment cotriade ou godaille, n'ont rien à envier à la bouillabaisse. Les poissons du jour sont cuits dans un court-bouillon au vin, bien assaisonné. Il existe autant de recettes que de villages, que de familles et même que de jours dans l'année !
Le bar : poisson noble par excellence, qui apprécie les estuaires et les eaux agitées, où il aime chasser. Il peut atteindre 80 cm.
Les fruits de mer : assister à une vente à la criée vous mettra l'eau à la bouche : crabes, tourteaux, araignées, étrilles, cigales de mer, galathées, crevettes et, bien sûr, le homard... Tous les ingrédients sont réunis pour en faire un plat breton. En outre, cela fait maintenant plus d'un siècle qu'on le mange en Bretagne « à l'armoricaine ». 
Les moules et les huîtres sont deux coquillages rois en Bretagne. Quelques « crus » sont particulièrement réputés : baie du Mont-Saint-Michel (Vivier-sur-Mer), Pénestin... pour les moules ; Cancale, Aber Wrac'h, Penerf, Riec-sur-Bélon, golfe du Morbihan... pour les huîtres. 
Les moules, marinières, au lard ou en mouclade, se trouvent sur toutes les cartes de restos en été. Les huîtres se dégustent toute l'année, même hors des mois en « r » (où elles sont alors beaucoup plus laiteuses).
- On ne peut pas faire l'impasse sur les coquilles Saint-Jacques, dont les plus fameuses proviennent d'Erquy. Une belle assiette se doit de comporter également bulots, bigorneaux, clams, palourdes, praires, rigadeaux (coques), pétoncles, amandes de mer... Avec un peu de chance, vous trouverez sur le marché de l'ormeau ; c'est une merveille, malheureusement trop rare.
coquilles Saint-Jacques d'Erquy

Viandes

Andouille : un des grands classiques de l'Argoat. La plus célèbre, l'andouille de Guémené-sur-Scorff (Morbihan), doit être fumée, moelleuse, pas trop grasse. Tout aussi exceptionnelle, l'andouille de Baye (en Finistère Sud) ou andouille au lard.
Mais partout en Bretagne, les petits charcutiers de village vous proposeront leur andouille maison, dite « de campagne ». Très proche de l'andouille de Vire (en Normandie), c'est un pur délice au petit déjeuner (eh oui !), sur une bonne tartine de beurre salé. Dans tous les cas, préférez les qualités artisanales : l'andouille ne supporte ni le plastique ni la médiocrité.
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Fromage

Le curé nantais : il a été créé à Saint-Julien-de-Concelles, près de Nantes, en 1880, par un fromager conseillé par un curé. C’est le seul fromage réellement typique de la Bretagne. Sa pâte est molle, au lait cru et entier. Le seul fabricant se trouve à Pornic. Il en existe plusieurs déclinaisons.

Fruits et légumes

L'Argoat est aujourd'hui l'une des premières régions agricoles françaises. Des groupements de producteurs ont permis de sauvegarder puis de développer des légumes traditionnels et se battent de façon intelligente pour la promotion de leurs produits.
Pommes de terre primeurs de l'île de Batz, fraises de Plougastel, melon petit-gris de Rennes, châtaigne (teillouse) de Redon sont d'une grande qualité gustative ; dommage que leur diffusion reste si confidentielle. Ce qui n'est pas vraiment le cas des pommes, des kiwis (la Bretagne en produit plus que la Nouvelle-Zélande !), des primeurs nantais ; carottes et mâche nantaises se trouvent sans problème sur tous les étals français. 
L'Armor n'est pas en reste non plus depuis que les grands chefs se sont entichés de la cuisine aux algues.

Boissons

Le cidre : fermier, artisanal, bouché, traditionnel, pasteurisé... À chaque terroir correspond une variété de cidre, à chaque producteur un assemblage. Les crus les plus réputés sont ceux du pays de Fouesnant, parmi lesquels on trouve l'AOC cidre-de-cornouaille. Mais cela n'empêche pas d'en trouver de très bons partout ailleurs.
Le cidre se décline en eau-de-vie et en alcool, en lambic et en pommeau, et la cuisine au cidre, en vogue, marie le goût de la pomme aux viandes ou aux poissons.

La bière et la cervoise : aujourd'hui, on ne compte pas moins de 15 brasseries en Bretagne. Et elles font de la bonne bière ! Amateurs dePils, passez votre chemin, ici on brasse de la bière artisanale bretonne, non filtrée, non pasteurisée et plutôt alcoolisée. La plus célèbre, la Coreff de Morlaix, ambrée et fortement houblonnée, reste bien traditionnelle. Bernard Lancelot, l'autre poids lourd, a pris le parti des bières spéciales. Outre sa Cervoise légèrement miellée, il propose une bière au sarrasin (Telenn Du), une bière blanche (Blanche Hermine). À Huelgoat, dans le Finistère Nord, la brasserie An Alarc'h élabore quant à elle la Hini Du et la Tantad.

Le chouchen : nom breton de l'hydromel (chamillard en gallo). C'était la boisson des dieux, des druides et des jeunes mariés.
Le chouchen a été remis au goût du jour par quelques apiculteurs passionnés. De la bonne eau, du bon miel et des levures naturelles sont les seuls ingrédients à entrer dans la composition d'un chouchen digne de ce nom. Alors qu'il est traditionnellement doux et titrant plus de 14°, les amateurs se tournent aujourd'hui plus volontiers vers des chouchen plus secs, plus délicats. 
Il devient difficile de trouver ceux élaborés à partir de miel de sarrasin, mais certaines marques proposent des produits typés à défaut d'être typiques, assez intéressants... Les grands classiques sont le Yann Gamm de Coray, le Lozachmeur de Baye. Les chefs s'intéressent de plus en plus aux parfums qu'il peut apporter en cuisine.
chouchen

Vins : à défaut de grands vins, le Pays nantais a le muscadet, ce qui suffit à sa prospérité. Ami des fruits de mer et protecteur de la langouste, ce « petit-blanc-qui-va-avec-tout » a conquis tout l’Hexagone. Sans oublier le gros-plant, produit au sud de Nantes, et le coteaux-d’ancenis.

Breizh cola : le cola breton joue des coudes depuis 2002 pour se faire une petite place dans la cour des grands. Il a déjà fait un putsch au festival interceltique de Lorient, au détriment du géant américain !

 

Activités Bretagne

Les randonnées en Bretagne

La Bretagne dispose de 5 000 km de sentiers à parcourir à pied. Il faut distinguer différents types d'itinéraires : 
- GR 34, sentier du littoral, côtier ou des douaniers (c'est le même) ; 
- sentiers de grande randonnée ou GR ; 
- sentiers de promenades et randonnées, ou PR, d'une journée. 
Certains de ces chemins en boucle longent les canaux en empruntant les anciens chemins de halage.

Le sentier côtier, du littoral ou des douaniers (GR 34) fait l'objet d'une protection particulière de la part du Conservatoire du littoral sur certains secteurs. Il est soumis à des règlements de fréquentation lors des traversées de réserves ornithologiques comme au cap Fréhel ou au cap Sizun. 
Les sentiers de grande randonnée bretons (GR 3, 34, 341, 342, 37, 38, 39) sont balisés de blanc et de rouge. Ils vont d'un point à un autre, mais le retour sur le même sentier permet d'apprécier la différence de paysages, notamment sur le littoral. 
Les sentiers de pays (GRP) sont balisés en jaune et rouge. Ils sont en boucle et permettent une connaissance plus culturelle du pays sur un trajet d'une semaine environ. 
- Les très nombreux sentiers de promenades et randonnées (PR)sont balisés de jaune ou parfois d'autres couleurs à thème. Ils proposent des circuits au départ des points touristiques ou des gîtes d'étape. Leur durée va de 1h environ à la journée. Idéaux pour être suivis en famille ou par de petits marcheurs. 
Pour tous ces sentiers, la durée de l'itinéraire est estimée selon une marche de 4 km à l'heure sans les arrêts.
GR34

L'équitation

Il n’est pas interdit - ni impossible en général - d’aller à cheval là où l’on passe à pied. L’itinéraire Équibreizh propose plus de 2 000 km de circuits balisés. À chaque étape, des hébergements adaptés aux cavaliers et à leurs montures. Pour tout ce qui concerne le tourisme équestre et les sentiers de l’Équibreizh.
Équibreizh

Le vélo

La Bretagne est très agréable à parcourir à bicyclette, que ce soit sur la route ou en tout-terrain. Un réseau de 8 grands itinéraires de voies vertes sur près de 900 km de chemins de halage, d'anciennes voies ferrées aménagées ou de petites routes, a été aménagé pour parcourir la région au grand air, tout cela presque sans effort.
vélo en bretagne

Sur les canaux

La Bretagne, avec ses 600 km de canaux et rivières navigables, possède un réseau fluvial exceptionnel, qui sillonne la région d'est en ouest et du nord au sud. 
Tout n'est que couleurs : les rivières façonnées dans le granit, les grès roses et les schistes pourpres ; et le contraste avec les écluses fleuries n'en est que plus saisissant.

La pêche en rivière

Malgré la pollution des cours d'eau, il est encore possible, en particulier grâce au travail d'associations, comme Eaux et Rivières (basée à Lorient), de pêcher saumons et truites.

En Bretagne Nord : pour le saumon, l'Élorn (Finistère) arrive en tête du palmarès, suivi par le Trieux (Côtes-d'Armor), et l'Aulne dans son cours inférieur (Finistère). Pour la truite, en plus des rivières précitées, s'ajoutent la Penzé (Finistère) et le Léguer (Côtes-d'Armor).

En Bretagne Sud, plusieurs rivières font le bonheur des pêcheurs et des amateurs de truites, saumons, brochets. Dans le Morbihan, citons le Blavet, la rivière du Scorff et l'Ellé ; dans le Finistère Sud, la rivière de l'Odet près de Quimper ou encore le Goyen.

Les sports de glisse

Il pousse désormais des quantités d'engins sur l'eau : base de vitesse de la rade de Brest, ou sur le sable. 
Les grandes étendues de grève découvertes à marée basse : baie de Saint-Brieuc ou golfe normand-breton, et ces anses où le vent n'a pas le temps de soulever les vagues, ni de former la houle, sont propices à l'exercice de sports nouveaux.

Le char à voile se pratique à Cherrueix, Erquy et Saint-Michel-en-Grève (Bretagne Nord) et Saint-Pierre-Quiberon (Bretagne Sud).
La planche à voile sur roulettes pneumatiques se pratique à Cherrueix, à Erquy et Saint-Michel-en-Grève (Bretagne Nord).
Le surf s'avère possible à Plouescat et aux Sables-d'Or, ainsi que sur la plage du Dossen à Santec (Bretagne Nord), à la pointe de la Torche (Bretagne Sud).
Char à voile en bretagne

La pointe de la Torche, dans la baie d'Audierne (Finistère), est un spot incontournable pour les amateurs de glisse en tout genre : surf, windsurf, kitesurf, char à voile. Elle accueille régulièrement des compétitions nationales et internationales. 
La grande plage de Kerhilio, sur la presqu'île de Quiberon (Morbihan), compte parmi les spots de kite les plus en vue en Bretagne. On y pratique kitesurf, surf, windsurf.
Surf à la Pointe de la torche

Les Voiliers du patrimoine

En Bretagne, 41 voiliers traditionnels proposent des sorties en mer accessibles à tous. Parfait pour s’initier à la navigation, sur de jolis bateaux !
Voiliers du patrimoine en Bretagne

La plongée sous-marine

Les fonds marins bretons sont riches en espèces (requins baleines, phoques gris) et en découvertes : épaves notamment de sous-marins allemands et du bateau qui servit à transporter la statue de la Liberté !
plongée en Bretagne

Véritable « mer de prédilection » pour la plongée, l'océan Atlantique et la Manche offrent aux côtes bretonnes les fabuleuses richesses de sa vie sous-marine. En contrepartie, l'humilité est de rigueur pour aborder les innombrables spots de la région, car tempêtes, marées et courants ne pardonnent ni l'inconscience ni la négligence. Plonger en Bretagne nécessite ainsi un apprentissage technique très sérieux.

La météo : le beau temps s'impose pour plonger. Période idéale : d'avril à octobre, avec température de 17°C environ au nord de la Bretagne, 20 à 21°C au sud, en surface (au fond, l'eau est plus froide). Certaines régions ont des spots abrités en fonction de chaque régime météo. Attention à la forte houle d'ouest.
Les marées : facteur essentiel avec lequel il faut jongler. En général, on plonge à l'étale (court moment où la mer ne monte ni ne descend) pour éviter les violents courants de marée. À l'étale de haute mer, visibilité meilleure, et poissons plus nombreux. 
Les courants : violents et engendrés par les marées, ils sont amplifiés par la géographie du site (Ouessant, Brest, golfe du Morbihan).
La vie sous-marine : rriche et très variée. Certaines espèces affichent une présence systématique sur les spots : anémones, éponges, bars, lieus, tourteaux, oursins...
Règle d'or : respectez cet environnement fragile.

 

phare
alignements de Carnac
Petit village breton